viernes, 30 de julio de 2010

jueves, 29 de julio de 2010

Homo Modernus: Tractatus Philosophicus



Vía Coctelmarx, un magnífico blog

Las TIC

Gracias, Carlicos.

Memónides, la naturaleza y la política

O.R. Blockman asegura que en una inscripción del famoso muro de la ciudad de Oenoanda ha descifrado un diálogo entre Memónides de Moronea y un tal Diógenes, que no sería ni el Cínico ni el de Oenoanda, que dice lo siguiente:

DIÓGENES: ¿Qué es la naturaleza (phýsis)?
MEMÓNIDES: La verdad.
DIÓGENES: ¿Y eso qué significa en el caso del hombre?
MEMÓNIDES: La verdad del hombre es que no puede vivir naturalmente.
DIÓGENES: ¿Significa eso que no puede vivir en la verdad?
MEMÓNIDES:: Efectivamente.
DIÓGENES: ¿Dónde vive, entonces?
MEMÓNIDES: En la ciudad.

miércoles, 28 de julio de 2010

Cabreado

En un reciente debate en el Parlamento británico, un parlamentario conservador le objetó lo siguiente a un parlamentario laborista que proponía votar en Gran Bretaña una ley anti-burka semejante a la francesa: "En este país no tenemos por costumbre prohibir lo que no nos gusta". En Cataluña no se puede decir lo mismo.

No es que Cataluña se singularizase por el fervor de la pasión taurina colectiva. El arte de Cúchares se había convertido en una afición de minorías que estaba condenada a desaparecer en poco tiempo, pero los parlamentarios catalanes, han decidido que había que darle la puntilla.

En los tiempos del franquismo había un ministro de información que consideraba que la labor legislativa del gobierno tenía una función suprema: dirigir al cielo el mayor número posible de almas hispanas. Hoy ya no nos conducen hasta el cielo, pero están empeñados en elevar nuestra moralidad colectiva dando carácter legal a la indignación moral, porque lo que molestaba de los toros no era lo que se hacía con ellos, sino que la tauromaquía fuese un espectáculo (que, por cierto, sólo llenaba la plaza cuando venía José Tomás).

Tiempos raros, estos nuestros en los que se puede abortar en una clínica privada y pasarle la factura a la administración, pero está prohibido hacer lo mismo si llevas tu hijo a una escuela privada o, si simplemente, te sometes a un tratamiento de fertilidad en una clínica privada.

Si el aborto fuera un espectáculo público, no tengo ninguna duda de que sería prohibido.

Hoy es inmoral todo lo que molesta a una visión del mundo caracterizada por su ceguera selectiva.

El alcalde de Lleida se lo decía a los musulmanes la semana pasada: molestarían menos si se dedicasen a rezar en sus propias casas.

martes, 27 de julio de 2010

Home is where the computer is

Esto es lo que podía verse en un capítulo de los dibujos animados de "Félix el gato... el único, el único gato" que emitía Televisión Española allá por los primeros años sesenta del siglo pasado. ¿Alguien se acuerda? Mis primeras imágenes de la televisión son las del funeral de John F. Kennedy y las de los dibujos animados de Félix el Gato. Pero si, por casualidad, vi el capítulo en el que aparecía este cartel profético (¡que es de 1959!), evidentemente no entendí nada. ¡Es tan difícil comprender a un profeta!

lunes, 26 de julio de 2010

La conciencia y el nacimiento de la ciudad

Me parece fascinante la relación que establece Victor Hugo entre el nacimiento de la conciencia y el nacimiento de la ciudad.


François Chiflart, La conciencia, 1877

La conscience

Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
Echevelé, livide au milieu des tempêtes,
Caïn se fut enfui de devant Jéhovah,
Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva
Au bas d'une montagne en une grande plaine ;
Sa femme fatiguée et ses fils hors d'haleine
Lui dirent : « Couchons-nous sur la terre, et dormons. »
Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts.
Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres,
Il vit un oeil, tout grand ouvert dans les ténèbres,
Et qui le regardait dans l'ombre fixement.
« Je suis trop près », dit-il avec un tremblement.
Il réveilla ses fils dormant, sa femme lasse,
Et se remit à fuir sinistre dans l'espace.
Il marcha trente jours, il marcha trente nuits.
Il allait, muet, pâle et frémissant aux bruits,
Furtif, sans regarder derrière lui, sans trêve,
Sans repos, sans sommeil; il atteignit la grève
Des mers dans le pays qui fut depuis Assur.
« Arrêtons-nous, dit-il, car cet asile est sûr.
Restons-y. Nous avons du monde atteint les bornes. »
Et, comme il s'asseyait, il vit dans les cieux mornes
L'oeil à la même place au fond de l'horizon.
Alors il tressaillit en proie au noir frisson.
« Cachez-moi ! » cria-t-il; et, le doigt sur la bouche,
Tous ses fils regardaient trembler l'aïeul farouche.
Caïn dit à Jabel, père de ceux qui vont
Sous des tentes de poil dans le désert profond :
« Etends de ce côté la toile de la tente. »
Et l'on développa la muraille flottante ;
Et, quand on l'eut fixée avec des poids de plomb :
« Vous ne voyez plus rien ? » dit Tsilla, l'enfant blond,
La fille de ses Fils, douce comme l'aurore ;
Et Caïn répondit : « je vois cet oeil encore ! »
Jubal, père de ceux qui passent dans les bourgs
Soufflant dans des clairons et frappant des tambours,
Cria : « je saurai bien construire une barrière. »
Il fit un mur de bronze et mit Caïn derrière.
Et Caïn dit « Cet oeil me regarde toujours! »
Hénoch dit : « Il faut faire une enceinte de tours
Si terrible, que rien ne puisse approcher d'elle.
Bâtissons une ville avec sa citadelle,
Bâtissons une ville, et nous la fermerons. »
Alors Tubalcaïn, père des forgerons,
Construisit une ville énorme et surhumaine.
Pendant qu'il travaillait, ses frères, dans la plaine,
Chassaient les fils d'Enos et les enfants de Seth ;
Et l'on crevait les yeux à quiconque passait ;
Et, le soir, on lançait des flèches aux étoiles.
Le granit remplaça la tente aux murs de toiles,
On lia chaque bloc avec des noeuds de fer,
Et la ville semblait une ville d'enfer ;
L'ombre des tours faisait la nuit dans les campagnes ;
Ils donnèrent aux murs l'épaisseur des montagnes ;
Sur la porte on grava : « Défense à Dieu d'entrer. »
Quand ils eurent fini de clore et de murer,
On mit l'aïeul au centre en une tour de pierre ;
Et lui restait lugubre et hagard. « Ô mon père !
L'oeil a-t-il disparu ? » dit en tremblant Tsilla.
Et Caïn répondit : " Non, il est toujours là. »
Alors il dit: « je veux habiter sous la terre
Comme dans son sépulcre un homme solitaire ;
Rien ne me verra plus, je ne verrai plus rien. »
On fit donc une fosse, et Caïn dit « C'est bien ! »
Puis il descendit seul sous cette voûte sombre.
Quand il se fut assis sur sa chaise dans l'ombre
Et qu'on eut sur son front fermé le souterrain,
L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn.


victor-hugo.info page d'acceuil

Y hablando del"Ojo de Dios" es inevitable una referencia a Nerval , que en Le Christ aux Oliviers (1844) anuncia que “Dieu est mort!” con unos versos, magníficos:
Partout le sol désert côtoyé par des ondes,
Des tourbillons confus d'océans agités...
Un souffle vague émeut les sphères vagabondes,
Mais nul esprit n'existe en ces immensités.

En cherchant l'oeil de Dieu, je n'ai vu qu'un orbite
Vaste, noir et sans fond, d'où la nuit qui l'habite
Rayonne sur le monde et s'épaissit toujours.


No puedo asegurarlo, pero creo que el poema de Hugo es varios años posterior al de Nerval.

La normalidad

El viento sacude las ramas de los árboles. Es decir, hay viento. He abierto la ventana sin tener la sensación de estar abriendo un horno. Pe...