lunes, 30 de septiembre de 2013

Reivindicación del ardor del caracol o...

... la parte underground de la EdadMedia.

Tras la ternura del dragón:


El caracol guerrero:


Más sobre esta imagen en "Knight v Snail"

La carne de los médicos

"En el siglo XIII se extendió por Egipto, en todas las clases sociales, el hábito de comer carne humana. Era especialmente apreciada la de los médicos. Si un hombre tenía hambre, se hacía el enfermo y reclamaba un médico, no para recibir un consejo sino para devorarlo"

Elias Canetti, El territorio del hombre.

Jihad sexuel en Syrie?

Publicado el 30 de septiembre en CAUSEUR por Daoud Boughezala
Après avoir inspiré la vague révolutionnaire dans le monde arabe, la Tunisie se trouve parfois prise dans des rouleaux d’écume au goût bien amer. Si l’on se mettait en quête d’une preuve que le « printemps arabe » est une expression vide de sens, l’affaire du « jihad sexuel » serait-celle-ci.  Des centaines de jeunes Tunisiennes auraient été victimes d’une traite islamiste et envoyées sur le front syrien pour nourrir les fringales libidineuses des membres du front Al-Nosra, un mouvement jihadiste financé par nos chers amis qataris. Le phénomène a pris une telle ampleur que le grand mufti de la République tunisienne a dû publiquement prononcer le caractère haram (illicite) du jihad sexuel tandis que le gouvernement Ennahda annonce déjà l’adoption par les services sociaux tunisiens des enfants nés d’unions aussi éphémères que les étreintes de Woodstock.
Eh oui, si l’on y regarde de près, sous couvert de mener la guerre sainte, ces pauvres péronnelles assurent le repos du guerrier vert avec le stakhanovisme des meilleures courtisanes. L’hebdomadaire tunisien Al-Mijhar publie le récit d’une de ces pauvresses qui a gagné la Syrie la foi au cœur. Cette ancienne étudiante en histoire montrait tous les signes extérieurs de l’orthodoxie islamique, voilée qu’elle était depuis ses 17 printemps. Mais, à 21 ans, embrigadée dans des réseaux broussailleux, la voilà qui se rend sur le front nord syrien en compagnie de son mari. Aussitôt divorcée, elle convole en justes noces avec l’un des chevau-légers d’Al-Nosra, qui consomme l’union, puis la répudie… Le cycle mariage-union-divorce se poursuit… 152 fois. À en croire l’ancienne combattante, les islamistes ne manquaient pas d’assiduité dans leurs alcôves,  contractant jusqu’à cinq mariages par semaine.
La « jihadette » est finalement revenue en Tunisie en juillet dernier, enceinte de six mois, affligée par l’épidémie de Sida et d’autres joyeusetés sexuellement transmissibles qui sévissent parmi la rébellion islamiste. Son premier époux ayant été tué par Al-Nosra pour « rébellion », voilà la jeune jihadette veuve et traumatisée, mais toujours voilée…

Una nación.

Leo en Leo Strauss (Por qué continuamos siendo judíos): "Una nación es una nación en virtud de lo que ella venera". Y me quedo perplejo.

sábado, 28 de septiembre de 2013

Ce qui est intéressant dans l’amour...

« Ce qui est intéressant dans l’amour, c’est l’impossibilité », disait Cioran. Il était attaché aux putains, à la civilisation du bordel. Le bordel était pour lui une sorte de temple. Il en parle dans l’entretien qu’il a accordé en 1978 à Ben-Ami Fihman et qui est reproduit dans Cioran avant Cioran, de Vincent Piednoir (éd. Gaussen). Il pensait, comme le poète vénézuélien Juan Sánchez Pelaéz, que, quand on est attaché aux putains, on l’est pour toujours. Le soir même de son mariage, à Paris, avec une jeune Américaine, Pelaéz est sorti dans la rue chercher une putain… Commentaire de Cioran : « J’aurais fait la même chose. Mais il n’y a que nous pour comprendre cela. Pour un Français, c’est incompréhensible… » Cioran parlait volontiers de cette prostituée qui lui avait dit que, chaque fois qu’elle faisait l’amour, elle voyait le cadavre de son mari à côté d’elle…  Elle avait ajouté : « Je vois bien qu’il en est de même pour vous ! »  Cioran s’extasiait sur son intuition psychologique et concluait en levant les bras : « Ayant connu ça, comment parler d’amour ?  Ça n’a plus de sens. » 

Roland Jacquard, mi hermano mayor, AQUÍ

Tontoleando con Hispanoamérica

Cuando oí a un indio de Bolivia el verbo «tristear», pensé que teníamos que importarlo a España. ¿Y qué me dicen del verbo «tontolear» con e...